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Plancher-Bas autrefois Imprimer E-mail

Origines

 

Selon les documents conservés aux archives départementales, au 12e siècle cette commune s'appelait Planchiacum, du vieux français Planchier(s) souvent utilisé au pluriel et signifiant habitation(s) ou plutôt lieu(x) où l'on vit. Une origine qui est aussi celle des communes de Pouilley ou Pouillé, mais aussi celle du terme Poîlle ou Poëlle, qui qualifiait ici en patois, la pièce où vit la famille, et qui dans un passé pas si lointain encore, était la seule de la maison à être chauffée. Le nom de Plancher-Bas apparaît vers 1680, par opposition à Plancher-Haut, un hameau de Planchier, devenu ensuite Plancher-les-Mines et commune indépendante, suite à l'accroissement démographique engendré par l'exploitation minière.

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Géographie

 

D'une superficie de 2.912 ha, dont près de 2.500 boisés, Plancher-Bas se situe dans une vallée d'alluvions fluvio-glaciaires arrosée par le Rahin, et orientée Nord/Sud. Sa topographie présente un relief vallonné assez accidenté.

 

Démographie

 

Habitat rural assez dispersé, se composant d'un bourg-centre, aux maisons regroupées autour d'une église (voir chapitre Patrimoines), et d'une mairie-école. Entre ces deux bâtiments le cimetière.

 

Un gros hameaux au nord, Le Mont, mais aussi de nombreux hameaux et écarts, allant du quartier des Roches au nord, à celui des Granges-Godey au sud.

 

Population

 

En 1790, au lendemain de la Révolution Française, Plancher-Bas comptait 1.500 hab. Sa population va ensuite croître régulièrement jusqu'en 1914 (1735 en 1815 ; 2149 en 1861 ; 2149 en 1881 ; 2342 en 1906). La chute démographique après la première guerre mondiale sera nette (1493 hab. en 1936, puis 1341 en 1962, et 1293 en 1968). Avant d'amorcer une nouvelle montée en puissance au début des années 1980, pour annoncer 1.637 habitants au recensement de 1999, et 1.831 à celui de 2006/2007 et 1923 en 2010.

 

Histoire

 

Plancher était Terre de Lure, dont l'Abbé, disent les Reconnaissances de 1572, y avait maire et sergents. Le territoire de Plancher dépendait de la seigneurie de Passavant, et dans leur cahier de doléances rédigé en 1789, les habitants pourtant affranchis par l'Abbé en 1552, se plaignent de l'abus de ''corvée de Traque '' imposé par les officiers et gardes seigneuriaux.. La commune de Plancher-Bas a été intégrée au district de Lure et canton de Ronchamp en 1790, avant que Champagney ne devienne chef-lieu de canton.

 

 

Au cours du 20e siècle, Plancher-Bas pour ne pas avoir été au cœur des combats de la première guerre mondiale, n'y en a pas moins versé un lourd tribut avec 103 Plancherots tués au combat ou disparus. Ce qui a engendré une forte et durable baisse démographique encore aggravée par la guerre 39/45 (voir chapitre population). Changement de configuration lors de la seconde guerre, où Plancher-Bas connut l'occupation ennemie durant quatre années, et des épisodes meurtriers lors des combats de la Libération en octobre et novembre 1944. A ce titre la commune s'est vue décerner le 11 novembre 1948, par Max Lejeune secrétaire d'Etat aux forces armées, la Croix de Guerre avec étoile de vermeil, et citation à l'ordre du corps d'armée pour : »attitude de patriotisme le plus agissant dans sa résistance à l'oppresseur ennemi, manifesté du 18 juin 1940 au 20 novembre 1944 ». Cette haute distinction lui a été remise en grandes pompes le 2 juillet 1950, par André Maroselli ministre de l'Air et MM. Latrieu et Lanoix respectivement Préfet de Haute-Saône, et sous-Préfet à Lure, en présence de M. Pheulpin conseiller général, et des maires des communes voisines. Une cérémonie avec participation de détachements militaires, des représentants des Anciens Combattants et des FFI, mais aussi des deux musiques de la Clique des pompiers de Plancher-Bas et de l'harmonie municipale de Champagney.

 


 

 

Sur cette époque, des écrits (consultables en mairie) de Césaire Lamboley-Dépoire, Sœur Hyacinthe, alors religieuse infirmière au village, ou encore tirés des archives du corps des sapeurs-pompiers qui ont tenu un poste de secours durant les bombardements précédant la libération Une libération survenue le 20 novembre 1944, sous l'action de la 1ere DFL du général Diego Brosset, tué ce même jour dans un accident routier à la limite des communes de Plancher-Bas et Champagney.

 

Liste des réfugiés espagnols à Plancher-Bas

 

 

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35ème marche populaire

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35ème marche populaire international - Marche d'automne -Dimanche 8 octobre 2017 à Plancher-Bas - 5, 10, 20 km

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